En 2015, à l’issue d’un projet pédagogique mené en cours d’anglais autour de la notion « Mémoire : héritages et ruptures », les élèves de 2de GT 3 avaient enterré une capsule temporelle. Leur mission : sélectionner dix objets emblématiques de leur époque et les sceller pour les générations futures :
téléphone mobile à touches, boîte de Big Mac en carton, écouteurs filaires, trousse personnalisée, euros, ampoule, photo de classe, numéro de Charlie Hebdo post-attentat du 7 janvier…
Mercredi 26 novembre 2025, la capsule a été rouverte en présence d’Anne Audebrand-Morin, professeure d’anglais à l’origine du projet. La scène a attiré autant de curiosité que d’enthousiasme parmi les élèves d’aujourd’hui, impatients de découvrir ce que leurs prédécesseurs avaient choisi de transmettre dix ans plus tôt.
Certains objets semblent intemporels, comme la trousse aux prénoms ou l’ampoule. D’autres racontent une époque déjà dépassée, du DVD au téléphone à touches.
Une clé USB retrouvée dans la boîte n’a pas encore révélé ses vidéos, ultime témoignage de la vie lycéenne en 2015.
La découverte n’est pas tout à fait terminée. Une clé USB contenant des vidéos enregistrées par les élèves de 2015 n’a pas encore livré son contenu. Elle offrira sans doute un dernier regard précieux sur ce que représentait le lycée pour une génération qui, aujourd’hui, a déjà pris son envol.
Un moment à la fois simple et symbolique, qui rappelle l’importance de la mémoire collective et la force des projets pédagogiques capables de tisser des liens entre élèves d’hier et d’aujourd’hui.